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Profil sectoriel - Cinéma et télévision

Profil de janvier 2022

Introduction

L’Ontario est depuis longtemps un acteur important de l’industrie de la production cinématographique et télévisuelle au Canada, ainsi que sur le marché mondial. La pandémie de COVID-19 continue de représenter un défi, mais l’industrie ontarienne est restée forte, le secteur de la production cinématographique et télévisuelle apportant près de 1,5 milliard de dollars à l’économie provinciale grâce à 232 productions[1].

Taille de l’industrie et impact économique

Nota : L’information suivante sur l’emploi, les revenus et le marché de la consommation doit être considérée comme un aperçu de l’activité dans l’industrie, à partir de la meilleure information disponible. Tous les chiffres en dollars sont en dollars canadiens, sauf indication contraire. Les données provenant de différentes sources peuvent être divergentes en raison de définitions différentes du secteur du cinéma et de la télévision.

Emploi et salaires

  • En 2020, l’industrie du cinéma et de la télévision de l’Ontario a généré 29 667 emplois directs et indirects équivalents temps plein (ETP), soit une diminution de 33,4 % par rapport aux 44 540 ETP générés en 2019[2].
  • En 2019, le secteur de la production cinématographique, télévisuelle et vidéo de l’Ontario a dépensé 947 millions de dollars en salaires, commissions et avantages sociaux. Le secteur de la postproduction cinématographique, télévisuelle et vidéo a dépensé 275 millions de dollars. Ces deux secteurs ont enregistré une augmentation de leurs dépenses, qui étaient respectivement de 896 millions de dollars et de 256 millions de dollars[3].
  • Selon le Profil 2020, de l’Association canadienne des producteurs médiatiques, d’avril 2019 à mars 2020, la production cinématographique et télévisuelle au Canada a généré 244 500 emplois, soit une baisse de 5,4 % par rapport à l’année précédente. La majorité d’entre eux (139 910) se trouvaient dans les productions étrangères et services connexes[4].

Volume et budgets de production

  • En tout, 232 projets cinématographiques et télévisuels ont été produits en Ontario en 2020, soit une baisse par rapport aux 343 de 2019 et aux 324 de 2018. De ces 232 projets en 2020, 176 étaient nationaux et 56 étaient étrangers. Il s’agit d’une diminution d’environ 32,6 % des productions nationales et d’une diminution de 31,7 % des productions étrangères par rapport aux statistiques de 2019[5].
  • Au total, le secteur de la production cinématographique et télévisuelle de l’Ontario a généré près de 1,5 milliard de dollars en dollars de production en 2020[6].
    • Alors que la plupart des sous-catégories de la production cinématographique et télévisuelle de l’Ontario ont diminué en 2020, les longs métrages étrangers ont en fait augmenté par rapport à 2019, avec 13 productions générant 189,2 millions de dollars en dollars de production laissés en Ontario, comparativement à 11 productions générant 46,1 millions de dollars. Cependant, 2019 a été une année anormalement basse par rapport aux années précédentes[7].
Un tableau à colonnes présentant des statistiques pour les années 2016 à 2020 sur les dollars de production laissés en Ontario par les longs métrages, les séries télévisées et les films pour la télévision canadienne, miniséries, émissions spéciales et pilotes nationaux et étrangers. Tous les secteurs ont chuté entre 2019 et 2020, à l’exception des longs métrages étrangers, qui ont augmenté considérablement. Les films pour la télévision, miniséries, émissions spéciales et pilotes étrangers étaient inférieurs aux niveaux de 2019, mais étaient à peu près équivalents à ceux des années précédentes.
  • Selon l’Association canadienne des producteurs médiatiques, entre avril 2019 et mars 2020, l’industrie canadienne de la production cinématographique et télévisuelle a généré un volume de production de 9,3 milliards de dollars, soit une baisse de 1,1 % par rapport à l’exercice précédent[8].
Un diagramme à barres empilées montrant le volume de la production cinématographique et télévisuelle canadienne en millions de dollars, de l’exercice 2015-2016 à l’exercice 2019-2020 : Un diagramme à barres empilées montrant le volume de la production cinématographique et télévisuelle canadienne en millions de dollars, de l’exercice 2015-2016 à l’exercice 2019-2020. Le graphique présente des données sur la télévision canadienne, les longs métrages canadiens destinés aux salles de cinéma, les productions étrangères et services connexes et les diffuseurs internes. Les productions étrangères et services connexes ont eu le plus grand volume, sauf en 2015-2016 où ils étaient légèrement inférieurs à la télévision canadienne, mais ils ont augmenté considérablement depuis. Les longs métrages canadiens en salle sont les plus petits, mais sont plus élevés en 2018-2019 qu’ils ne l’ont été depuis 2014-2015. La télévision canadienne a chuté en 2019-2020 pour se situer en dessous de toutes les années précédentes.

  • La production de contenu canadien a diminué de 12 % au cours de l’exercice d’avril 2019 à mars 2020, la production en langue anglaise ayant diminué de 14,3 % et la production en langue française ayant diminué de 6,8 %[9].

Revenus et chiffres connexes

  • En 2019, l’industrie de la production cinématographique, télévisuelle et vidéo de l’Ontario a généré près de 3,2 milliards de dollars de recettes d’exploitation, soit 34 % des 9,2 milliards de dollars du Canada. Les revenus de l’Ontario étaient les deuxièmes plus élevés au Canada, après ceux de la Colombie-Britannique (3,4 milliards de dollars)[10].
  • En 2019, l’industrie ontarienne de la postproduction cinématographique, télévisuelle et vidéo a généré 579,8 millions de dollars de revenus, soit 29 % des 2 milliards de dollars du Canada. L’Ontario suivait le Québec avec 733,4 millions de dollars et la Colombie-Britannique avec 682,5 millions de dollars[11].
Une paire de diagrammes à secteurs montrant le pourcentage des recettes d’exploitation de la production cinématographique, télévisuelle et vidéo et des recettes d’exploitation de la postproduction, par province. Dans le graphique de la production, la Colombie-Britannique affiche le montant le plus élevé, suivie de l’Ontario puis du Québec. Dans le graphique sur la postproduction, le Québec affiche le montant le plus élevé, suivi de la Colombie-Britannique puis de l’Ontario.

  • L’industrie canadienne du cinéma et de la vidéo a généré 12,2 milliards de dollars de PIB entre avril 2019 et mars 2020, soit une baisse de 2,0 % par rapport à l’exercice précédent[12].
  • Les recettes de l’industrie canadienne du cinéma ont chuté de façon spectaculaire en 2020 en raison de la pandémie de COVID-19, passant de 760 millions de dollars américains en 2019 à 144 millions de dollars américains (-81,0 %), et on ne s’attend pas à ce qu’elles aient complètement retrouvé leur niveau d’avant la pandémie d’ici 2025. On s’attend toutefois à ce qu’elles aient rebondi de 141,0 % d’ici la fin de 2021[13].
  • Les dépenses mondiales pour la production de contenu sur écran ont atteint environ 177 milliards de dollars en 2019, et auraient probablement été plus élevées en 2020 n’eut été de la pandémie de COVID-19. On estime que la chaîne de valeur mondiale du secteur de contenu sur écran soutient 14,2 millions d’emplois, et a eu une incidence économique évaluée à 414 milliards de dollars, avec 177 milliards de dollars de production directe et 237 milliards de dollars de production indirecte et induite[14].

Marché de la consommation

  • La satisfaction des consommateurs à l’égard des services de vidéo en continu a chuté entre 2020 et 2021, selon une enquête américaine. Le taux de satisfaction a baissé de 2,6 % pour atteindre 74 %. Netflix et Apple TV+ ont connu la baisse la plus significative, de 4 %. Les analystes suggèrent que ce déclin est attribuable à la pression supplémentaire exercée sur l’infrastructure et la bande passante pendant la pandémie de COVID-19, bien qu’il soit possible que l’augmentation des services de diffusion en continu disponibles et la diminution de l’offre d’un service individuel en soient également la cause[15].
  • Les consommateurs de vidéos en continu se sont tournés beaucoup plus vers le divertissement en ligne pendant la pandémie de COVID-19, et beaucoup ont utilisé les services de diffusion en continu pour découvrir de nouveaux genres. Un quart ou plus des utilisateurs interrogés de Netflix, Hulu, Prime Video et Disney+ ont découvert qu’ils aimaient les documentaires plus qu’ils ne le pensaient, plus de 20 % aimaient les comédies, et près de ou plus de 20 % aimaient les histoires de crimes véritables[16].

Tendances et enjeux

Les principales tendances et questions du secteur comprennent l’escalade des revenus des services de vidéo par contournement (OTT – « over-the-top »), par rapport à la baisse des revenus de la télévision traditionnelle et de la vidéo domestique, la concurrence entre les services de diffusion en continu, la lutte pour l’équité devant et derrière la caméra, la législation fédérale, les batailles juridiques en cours et la chaîne de blocs.

Taux de croissance et tendances de l’industrie

  • Selon l’étude Global Entertainment & Media Outlook 2021-2025, de PwC, les revenus des services de vidéo par contournement au Canada devraient augmenter à un taux de croissance annuel combiné (TCAC) de 10,5 % entre 2020 et 2025, pour atteindre 3,7 milliards de dollars américains en 2025. En revanche, la vidéo traditionnelle télévisée et domestique diminuera au cours de la même période, avec un TCAC de -1,2 %. Toutefois, entre 2024 et 2025, elle devrait augmenter de 0,1 %[17].
    • En comparaison, le marché mondial de la vidéo par contournement devrait progresser à un TCAC d’un peu moins de 10 % au cours de la même période, tandis que la vidéo traditionnelle télévisée et domestique devrait décliner de -1,2 %[18].
  • Une nouvelle étude de The Trade Desk indique que 27 % des abonnés américains à la télévision par câble prévoient de mettre fin à leur abonnement d’ici à la fin de 2021, soit près du double des 15 % qui l’ont fait en 2020. L’étude suggère que cette situation a été exacerbée par la pandémie de COVID-19, avec une augmentation des clients travaillant à domicile et souhaitant un plus large éventail de sélection, ainsi que l’incertitude de l’emploi entraînant une pression accrue sur le budget des ménages[19].
  • Si Netflix reste le service de diffusion en continu dominant, l’arrivée de services rivaux a des répercussions. La part de Netflix dans la demande de l’audience mondiale pour les séries originales numériques est passée sous la barre des 50 % pour la première fois au deuxième trimestre 2021, bien que le concurrent le plus proche soit toujours Prime Video, avec seulement 12,7 %[20].
  • L’industrie canadienne du cinéma a beaucoup souffert des répercussions de la pandémie de COVID-19. La marge bénéficiaire de l’industrie a chuté à -42,3 % en 2020, après une moyenne positive de 14,6 % depuis 2014[21].

Enjeux au Canada et à l’étranger

  • RiverTV, la première et unique entreprise de distribution de radiodiffusion virtuelle du Canada, vise à cibler le public des millénariaux qui souhaite une diffusion télévisuelle en direct. Le service propose également des offres à la demande, mais les sondages ont révélé que les options de télévision en direct étaient les plus attrayantes pour les clients, ce qui contredit l’idée que les personnes qui se désabonnent ne veulent pas de télévision en direct[22].
  • Une nouvelle base de données des équipes de tournage du Nord de l’Ontario, créée par Industries culturelles de l’Ontario Nord et The New Business, a été lancée au début de 2021. L’objectif de cette base de données est de permettre aux producteurs d’embaucher plus facilement des talents locaux lorsqu’ils tournent dans le Nord de l’Ontario[23].
  • Une nouvelle enquête approfondie du Fonds des médias du Canada (FMC) examine les expériences des créateurs et des sociétés de production racisés au Canada. Les résultats montrent que les intervenants racisés de l’industrie audiovisuelle canadienne se heurtent à de nombreuses difficultés, notamment un accès limité aux décideurs de l’industrie, un racisme systémique, des jurys et des comités de sélection qui ne sont pas représentatifs, et des difficultés à satisfaire aux critères d’admissibilité restrictifs des programmes de financement[24].
  • Les professionnels du spectacle en situation de handicap cherchent à mieux faire connaître et représenter les personnes handicapées dans le secteur du contenu sur écran. Les changements nécessaires vont du recrutement d’acteurs en situation de handicap pour incarner des personnages handicapés à l’accessibilité de l’environnement physique du plateau de tournage, en passant par la modification des histoires que l’industrie raconte sur les personnes en situation de handicap[25].
  • À partir de 2024, les Oscars exigeront que les candidats au titre de meilleur film répondent à des normes de représentation dans au moins deux des quatre catégories suivantes : la représentation à l’écran, les thèmes et les récits, le leadership créatif et l’équipe de projet, l’accès à l’industrie et les possibilités, et le développement de l’audience. Chaque catégorie comporte des critères qu’un film doit respecter pour l’inclusion de personnes appartenant à des groupes sous-représentés, notamment les femmes, les personnes de couleur, les LGBTQ+ et les personnes en situation de handicap cognitif ou physique[26].
  • Le Reelworld Screen Institute a lancé une initiative visant à élaborer une ligne directrice de l’industrie sur la représentation des femmes et des filles racisées dans les médias, ainsi que sur les obstacles systématiques créés par les représentations actuelles et leur incidence sur la réussite des femmes racisées dans l’industrie cinématographique[27].
  • Un nouveau rapport de la Coalition des femmes du cinéma, de la télévision et des médias numériques du Canada et de Reel Families for Change Canada révèle que la pandémie de COVID-19 a eu des répercussions importantes sur les femmes sur le marché du travail, et en particulier dans l’industrie cinématographique, en raison du manque de soutien adéquat en matière de garde d’enfants et de soins familiaux. Le rapport recommande la tenue d’une table ronde de l’industrie afin d’entamer des discussions avec les syndicats et les employeurs dans le but d’inclure la garde d’enfants et la garde familiale dans le budget de production[28].
  • Le budget de 2021 du gouvernement fédéral propose une taxe sur les services numériques de 3 %, qui s’appliquera aux revenus perçus par les grandes entreprises du champ d’application de services numériques déterminés qui reposent sur la participation, les données et les contributions de contenu des utilisateurs canadiens. Les géants de la diffusion numérique en continu, comme Netflix, figurent au premier rang des entreprises qui seront visées par cette taxe[29].
  • En novembre 2020, le gouvernement fédéral a déposé le projet de loi C-10, une législation qui mettrait à jour la Loi sur la radiodiffusion. Le projet de loi C-10 visait à uniformiser les règles du jeu entre les services de diffusion en continu sur Internet et les diffuseurs traditionnels. Il soumettrait les diffuseurs internationaux sur Internet opérant au Canada à la même réglementation que les diffuseurs traditionnels en ce qui concerne les exigences relatives à l’offre de contenu canadien et à la contribution financière à la production des industries culturelles canadiennes. Le projet de loi a fait l’objet d’un débat important et n’a finalement pas été adopté par le Sénat avant la levée de la séance pour l’été. Dans le discours du Trône de décembre 2021, le gouvernement a renouvelé son engagement à réintroduire le projet de loi C‑10[30].
  • Un nouveau studio devrait être construit à Toronto, à Downsview Park, offrant plus d’un million de pieds carrés d’espace de production et de soutien, avec des studios d’enregistrement allant de 20 000 à 80 000 pieds carrés. On espère que ce nouveau studio permettra de réduire la demande de locaux de studio en Ontario et qu’il créera un certain nombre d’emplois directs et indirects[31].
  • Un recours collectif contre Cineflix Media au nom des travailleurs de la télévision factuelle en Ontario a été réglé. La poursuite alléguait que Cineflix Media avait violé la Loi sur les normes d’emploi de l’Ontario de plusieurs façons, notamment en classant les membres du groupe comme des entrepreneurs indépendants plutôt que des employés, et en omettant de rémunérer les membres du groupe pour toutes les heures travaillées[32].
  • Les sections américaines de l’International Alliance of Theatrical Stage Employees ont évité de justesse une grève en novembre 2021, en signant un contrat de trois ans avec l’Alliance of Motion Picture and Television Producers. Un thème majeur des négociations a été les questions de qualité de vie, y compris le temps libre entre les quarts de travail. Le paiement des fonds de pension et de santé par les services de diffusion en continu a également été un point de discorde[33].
  • Certaines entreprises canadiennes, comme Immersion Room et William F. White International, commencent à fournir des scènes de production virtuelles (utilisant des écrans LED comme toile de fond plutôt que des écrans verts) aux cinéastes canadiens, dans le but de rendre la technologie rentable pour les films à petit et moyen budget[34].
  • Afin de lutter contre la baisse de fréquentation des salles de cinéma provoquée par la pandémie de COVID-19, Cineplex Inc. lance un programme d’abonnement mensuel, qui offrira aux membres un film gratuit chaque mois, ainsi que des billets moins chers et des rabais sur les articles de concession[35].
  • À la suite d’un remaniement ministériel fédéral, Pablo Rodriguez a remplacé Steven Guilbeault au poste de ministre du Patrimoine canadien. Rodriguez a précédemment occupé ce portefeuille de juillet 2018 à novembre 2019.

Aide de l’État

Nota : L’information contenue dans cette section constitue un aperçu de certaines des aides gouvernementales au secteur du cinéma et de la télévision. Il ne s’agit pas d’une liste exhaustive des aides publiques offertes.

Reconnaissance de l’industrie

  • Aux prix Emmy de 2021, plusieurs productions tournées en Ontario on reçu des nominations et des prix. The Queen’s Gambit a remporté 11 prix, dont ceux de la meilleure série limitée ou d’anthologie, de la meilleure réalisation pour une série limitée ou d’anthologie, ou un film, et de la meilleure conception de production pour une émission narrative périodique ou fantastique (une heure ou plus). La série Star Trek : Discovery, tournée à Toronto, a remporté le prix des meilleurs effets visuels spéciaux pour un seul épisode. The Handmaid’s Tale n’a reçu aucun prix, mais a obtenu 21 nominations.
  • Deux productions tournées en Ontario ont été récompensées aux Golden Globe Awards. Schitt's Creek a remporté le prix de la meilleure série télévisée – comédie musicale ou comédie, et celui de la meilleure performance d’une actrice dans une série télévisée – comédie musicale ou comédie pour Catherine O’Hara. The Queen's Gambit a remporté le prix de la meilleure série télévisée limitée, série d’anthologie ou film pour la télévision, et celui de la meilleure interprétation féminine dans une série limitée, série d’anthologie ou film pour la télévision pour Anya Taylor-Joy.
  • La série d’animation produite en Ontario, Hilda (Silvergate Media), a remporté le prix de la meilleure série d’animation pour enfants et le prix du meilleur montage dans une série d’animation de jour aux 2021 Daytime Emmy Awards.

État au 18 novembre 2021

Notes de fin

1 Ontario Créatif, Statistiques sur la production de 2020, 2021. Les données correspondent aux dépenses de toutes les productions faisant appel aux incitatifs et services administrés par Ontario Créatif. Elles n’incluent pas les annonces publicitaires télévisées, les vidéos de sociétés, les vidéoclips ou la production interne des diffuseurs.

2 Ontario Créatif, Statistiques sur la production de 2020, 2021.

3 Statistique Canada, Tableau 21-10-0059-01 – Production cinématographique, télévisuelle et vidéo, statistiques sommaires. (site consulté le 4 octobre 2021); Statistique Canada, Tableau 21-10-0066-01 –  Postproduction cinématographique, télévisuelle et vidéo, statistiques sommaires. (site consulté le 4 octobre 2021).

4 Association canadienne des producteurs médiatiquesProfil 2020, 2021, pp. 6, 14.

5 Ontario Créatif, Statistiques sur la production de 2020, 2021.

6 Ontario Créatif, Statistiques sur la production de 2020, 2021.

7 Ontario Créatif, Statistiques sur la production de 2020, 2021.

8 Association canadienne des producteurs médiatiques, Profil 2020, 2021, p. 6.

9 Association canadienne des producteurs médiatiquesProfil 2020, 2021, p. 20.

10 Statistique Canada, Tableau 21-10-0059-01 – Production cinématographique, télévisuelle et vidéo, statistiques sommaires. (site consulté le 4 octobre 2021).

11 Statistique Canada, Tableau 21-10-0066-01 – Postproduction cinématographique, télévisuelle et vidéo, statistiques sommaires. (site consulté  le 4 octobre 2021).

12 Association canadienne des producteurs médiatiquesProfil 2020, 2021, p. 6.

13 PWC, Global Entertainment & Media Outlook 2021-2025 – Cinema in Canada, 2021.

14 Olsberg SPI, Global Screen Production – The Impact of Film and Television Production on Economic Recovery from COVID-19, 25 juin 2020, pp. 5-6.

15 Erik Gruenwedel, « Report: Streaming Video Service Consumer Satisfaction Drops », Media Play News, 8 juin 2021.

16 Doug Gorman, « Netflix, Disney+, Amazon Video & Hulu: how are streaming habits changing? », GWI, 19 juin 2020.

17 PWC, Global Entertainment & Media Outlook 2021-2025 – Canada, 2021.

18 PWC, OTT Video, 2021; PWC, Traditional TV and home video, 2021.

19 Michael Balderston, « Report: Quarter of U.S. Households Intend to Cut Cable in 2021 », tvtech, 12 janvier 2021.

20 Parrot Analytics, « Netflix Q2 2021 earnings: The true impact of competition », Parrot Analytics, 20 juillet 2021.

21 Statistique Canada, « Le Quotidien – Les Cinémas, 2020 », Statistique Canada, 4 octobre 2021.

22 Jordan Pinto, « RiverTV targets millennial audiences at the intersection of streaming and live TV », Playback, 8 janvier 2021.

23 Jaime McKee, « New database launched of northern Ontario film crews », CTV News, 10 février 2021.

24 Fonds des médias du Canada, Rapport sommaire : Profil des bénéficiaires du Fonds de soutien d’urgence en réponse à la COVID-19 du FMC, avril 2021, p. 40.

25 Lindsey Bahr, « Entertainers discuss disability representation in Hollywood », Toronto Star, 27 octobre 2020.

26 Josh Rottenberg, « New Oscars standards require best picture contenders must be inclusive to compete », Toronto Star, 8 septembre 2020.

27 Amber Dowling, « Reelworld to create industry guideline on depiction of racialized women onscreen », Playback, 24 août 2021.

28 Rachel Young, « WIFT’s Family Care Report exposes need for balanced and equitable working conditions in Canadian film industry », National Screen Institute, 2 novembre 2021.

29 Gouvernement du Canada, « Consultations sur d’autres mesures fiscales : Renseignements supplémentaires », Budget de 2021, 19 avril 2021.

30 Menaka Raman-Wilms et Bill Curry, « Senators push back on Bill C-10 after MPs approve controversial internet-regulation bill », The Globe and Mail, 22 juin 2021. Kelly Townsend, « Industry urges swift action following federal election result », Playback, 21 septembre 2021.

31 Andrew Palamarchuk, « Massive film and television studio to be built in Downsview », Toronto.com, 7 juillet 2021.

32 Kelly Townsend, « Cineflix to settle class-action lawsuit with factual TV workers », Playback, 27 septembre 2021.

33 Gene Maddaus, « IATSE Contract Ratification Vote Will Begin Nov. 12, Results on Nov. 15 », Variety, 4 novembre 2021.

34 Kelly Townsend, « How virtual production became a reality for indie prodcos », Playback, 22 septembre 2021.

35 David Friend, « Cineplex unspools subscription-based CineClub to attract movie fans », CP24, 7 août 2021.

36 Amber Downling, « Depart of Canadian Heritage appoints ‘green shift’ committee », Playback, 13 août 2021.